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Algérie Galerie d'art


La galerie d'art Farid BENYAA vous invite à une rencontre
avec le romancier M'hammed Bouziane LARBI

M'hammed B. LARBI - Ecrivain algérien

Lecture et débat autour de son dernier roman
« Le goût de la terre »

Rencontre animée par
Djamel MATI - Romancier,
Nadia SEBKHI - Romancière
Nassima TOUIS - Romancière
Razika ADNANI - Professeur en philosophie
et Yanis AIT ABDALLAH - Flûtiste

Jeudi 07 Février 2008 à 14h30

Galerie d'art Farid BENYAA
04, rue de Picardie, les Castors II, Bir Mourad Raïs – Alger.
Tél : 021 44 76 65 – Fax : 021 22 11 01
Email : farid@benyaa.com

L’ultime voyage

M’hammed Bouziane Larbi livre un roman qui fait froid dans le dos en mettant le lecteur face à sa condition de mortel.

Le goût de la terre (éditions Dalimen), un titre qui n’évoque rien de bien particulier. Mais le livre démarre sur une citation qui plonge d’emblée le lecteur dans le vif du sujet : « Toute la vie n’est qu’un voyage vers la mort », Sénèque. La mort, une question qui concerne tout être humain et qui l’inquiète démesurément. Comme nul n’est encore revenu de l’au-delà, le mystère du trépas reste entier. M’hammed Bouziane Larbi se propose justement d’illustrer la mort, ou du moins, le chemin qui mène à la tombe, jusqu’au moment où le goût de la terre se fait sentir… La mort a déjà inspiré de nombreux auteurs et penseurs, qui ont livré de belles phrases comme pour tenter une explication ou diminuer de la gravité de la chose.

« Mourir, c’est partir un peu ! », Louis Tiercelin ; « Mourir est une distraction », Johann Wolfgang von Goethe ; « Mourir, c’est fermer une parenthèse », Pierre Baillargeon ; « Mourir est le seul verbe qui se conjugue au passé décomposé », Jean Aillaud ; « Si la mort n’est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ? », Vladimir Jankélévitch ; « Mort à jamais ? Qui peut le dire ? », Marcel Proust ; « Une heure après la mort, notre âme évanouie sera ce qu’elle était une heure avant la vie », Savinien Cyrano de Bergerac…

M’hammed Bouziane Larbi, pour sa part, évoque la mort comme une plaisanterie de mauvais goût. Son personnage principal est victime d’une machination et il est sûr d’échapper à la tombe et au goût de la terre qui, pourtant, s’engouffrera dans sa bouche lorsqu’il sera enterré « entre deux fous » et avant que la défragmentation n’ait lieu… Si certains passages de ce livre sont terrifiants de par leur réalisme, l’histoire dans l’ensemble est très insolite.

L’auteur décrit avec perfection les sentiments et sensations de ses personnages tous liés par le même destin. Le goût de la terre est un voyage vers la mort et tout ce qu’elle peut engendrer sur son passage comme terreur, remords et regrets. Mais tout au long du voyage, le lecteur peut regarder à travers les fenêtres et découvrir des réalités parallèles troublantes, à interpréter comme des paraboles sur la vie et son lot d’incertitudes…

Zineb Merzouk

Instantanés et émotions

Ecrivains algériens
Arts & Lettres réunis autour du roman "Le goût de la terre"

Nassima Touisi
Nassima Touisi
Razika Adnani
Razika Adnani

Arts & Lettres en Algérie
Le public totalement fasciné

Yanis Ait Abdallah
Yanis Ait Abdallah
Nadia Sebkhi
Nadia Sebkhi

Arts & Lettres en Algérie
Écrivains algériens en plein débat littéraire

 

Avec la participation de
Djezzy
Lion’s Club Alger Lumière
&
ART ALGERIE Europe - Vente de reproductions de peinture

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